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OGM : le scandale révélé


L’expérience menée par Gilles-Eric Seralini, professeur à l’Université de Caen, provoque un véritable tollé. Elle révèle les dangers mortels liés à la consommation de maïs OGM sur le long terme.
Les rats -utilisés comme cobayes- démontrent de graves séquelles allant de la surmortalité à l’apparition de tumeurs d’une grosseur hors norme : près de 10 % du poids total de l’animal ! Les images sont choquantes, les conclusions le sont encore plus.

Les Organismes Génétiquement Modifiés , notamment le maïs OGM NK603 seraient donc gravement dangereux pour l’être humain.
Problème : bien que leur production soit interdite en France, leur importation est autorisée.
Nous en consommons tous les jours, parfois même sans le savoir !
Ce type de maïs est par exemple présent dans nos céréales, dans l’huile de colza, les chips …et la viande (les OGM sont généralement la base de l’alimentation des animaux).
Et aucun système d’étiquetage n’est prévu pour permettre au consommateur de le savoir.
C’est ce que José Bové dénonce depuis des années, et le gouvernement pourrait bien, enfin, le prendre au sérieux.

Pourquoi cette étude anti-OGM est elle plus importante que les nombreuses précédentes ?

Nous avons vu passer pléthores d’études et d’expériences menées sur les OGM pour découvrir si oui ou non ils sont dangereux pour l’être humain.
Pourtant, celle-ci provoque une prise de conscience encore inégalée.
Les raisons de son impact sur notre société sont simples :
– Il s’agit de la première étude impartiale menée sur le sujet.

– C’est la plus longue expérience au monde menée à ce jour sur les OGM .
Avant celle-ci, jamais l’une d’entre elles n’avait dépassé quelques mois d’expérimentation. Hors nous ingurgitons ces organismes tout au long de notre vie.
Dirigée en secret sur trois années consécutives, l’étude démontre que la consommation à long terme de ce maïs génétiquement modifié peut avoir de graves conséquences.

Le gouvernement annonce des mesures d’urgences :

Les ministres Marisol Touraine (Santé), Delphine Batho (Environnement) et Stéphane Le Fol (Agriculture) ont dû réagir vite.
Ils ont annoncé, ce jeudi 20 septembre, la saisie de l ‘Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation et du Haut Conseil des Biotechnologies.
Par ailleurs, les résultats de l’étude vont être transférés en urgence à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) pour expertise du document.

Article écrit par Maeva Demay le 20/09/2012 paru sur :

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